
photographie ⇒ 2010
Paysages de hors-temps politiques, morceaux d'histoires figés, peuplés de solitudes, ces architectures apparaissent par taches ici et là. Comme des collages, ils sont partagées entre une nature sale et des constructions éparses.
Ce sont les témoins d’une époque révolue et puis déchue. Ils s’obstinent à habiter et à habiller l’ordinaire de mélancolie. Il est possible d'y croiser des décors sans fin d’une pièce sans fin qui tenterait de mettre en scène la fin d'un monde.

